Luc 8.22
«Un jour, Jésus monta dans une barque avec ses disciples. Il leur dit : Passons de l'autre côté du lac.
Et ils partirent »
Je ressens un fardeau en ce moment, qui ne fait qu'augmenter et ce fardeau a à voir avec les souffrances des gens.
Tant de souffrances nous entourent dans ce monde, mais aussi dans l'Eglise. Et, on a parfois ce sentiment d'avoir des ministères qui produisent si peu en comparaison de temps de besoins :
- si peu de guérisons en fonction de tant de malades,
- si peu de consolations en fonction de tant de blessures intérieures,
- si peu de miracles par rapport à tant d'anomalies, de dysfonctionnements.
- On entend même les chrétiens qui se suicident.
Mon Dieu, quelle souffrance, quelle culpabilité a dû assaillir ces hommes et femmes. Et leurs proches, leurs églises : quelle confusion doit les oppresser.
- Cet autre pasteur super engagé que sa femme a quitté. Humiliation !
- Mais qui connaît aussi la version de la femme ?
- Et les enfants dans tout ça ? Papa et maman servent Dieu et ils se séparent quand même !?
Et des voix qui accusent :
• « S'il s'est suicidé, c'est qu'il y avait des choses qui n'allaient pas et dont il ne s'est pas repenti. »,
• « ... il va aller droit en enfer... »,
• « ... si sa femme l'a quitté, c'est que... »,
• « Si elle est partie, elle est fautive... », etc., etc.
Malachie 3:18 :“
Et vous verrez de nouveau la différence Entre le juste et le méchant, Entre celui qui sert Dieu Et celui qui ne le sert pas. ”
Or, on a du mal aujourd'hui, en effet, à voir la différence entre celui qui sert Dieu et celui qui ne Le sert pas.
Non seulement on ne voit pas clairement cette différence, mais beaucoup de chrétiens passent même par des épreuves où il arrive que celui qui sert Dieu est moins béni que celui qui ne Le sert pas.
• Il y a des moments où vous avez l'impression que les prières ne produisent pas d'effet.
• Parfois même, plus vous priez, moins ça marche ! Ce qui ne veut nullement dire que la prière ne sert pas ou qu'il faut arrêter de prier !
Mais, vous connaissez ce genre de situation où vous priez, rien ne change, vous demandez à des tas de gens de prier et rien ne change ?
Non seulement rien ne change, mais un problème continue à se greffer sur un autre.
C'est humainement décourageant.
Vous avez presque envie d'appeler les gens et leur dire : « Arrêtez de prier !! »
Il faut aussi que ceux qui ont tendance à juger les gens par rapport aux problèmes qui leur arrivent fassent attention :
- « Il n'a pas assez prié...
- il a manqué de foi...
- il a commis un péché... ».
Bref, si vous regardez aujourd'hui dans l'Eglise, on ne voit pas beaucoup la différence entre celui qui sert Dieu et celui qui ne Le sert pas !!!!
Cri du c½ur :
« Seigneur, nous voulons voir la différence, clairement, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne Le sert pas !!!!
Josué 1.2
Moïse, mon serviteur, est mort ; maintenant, lève–toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux enfants d'Israël.
Après la sortie de l'Egypte, Israël était heureux de retrouver la liberté.
A traversé la mer rouge
1 Pierre 3:21
Cette eau était une figure du baptême, qui n'est pas la purification des souillures du corps, mais l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus–Christ,
Mais le train de vie de ce peuple n'a guerre vu le changement, même pas par leur comportement.
- Murmures, - idoles, - guerre - Incertitude totale, - Ils tombèrent tous dans le désert.
Que signifie passer de l'autre côté ?
Mais Dieu promet à Josué la bénédiction, seulement il faut qu'il traverse le Jourdain.
Josué 1. 3-9, 3.7 /
« Passer de l'autre côté » :
- C'est renverser les situations.
- C'est provoquer une percée dans le monde spirituel qui fait que Dieu peut secourir Son peuple comme Il le désirerait !
- C'est surmonter ET VAINCRE l'½uvre de l'adversité qui veut faire mentir le témoignage que Dieu est un Dieu bon, qui prend bien soin de Ses enfants, et rétablir la réalité !
- C'est briser le pouvoir de la malédiction pour le remplacer par la bénédiction ; le pouvoir de destruction par celui de construction. Le pouvoir de maladie par celui de guérison !
- C'est aider ceux qui souffrent ! Comment ? Dira quelqu'un : « Dieu ne fait-Il pas tout ce qu'Il veut ? »
Luc 8. 23- 35
« Ils furent saisis d'une grande frayeur, et ils se dirent les uns aux autres : Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer ? »
Il faut que se lèvent des hommes et des femmes qui apprennent à changer le cours des choses, à qui obéissent le vent et la mer !
Il nous faut cela pour aider l'église à passer à l'autre bord.
Passer de l'autre côté pour les autres
Il faut que se lèvent des hommes et des femmes qui vont se tenir dans la barque, comme Jésus, pour SAUVER la vie, la santé des autres et pour leur
permettre d'arriver de l'autre côté sans couler. « L'autre côté », c'est une place pour la manifestation d'UNE PLUS GRANDE AUTORITE.
Les sacrificateurs et l'arche dans le Jourdain
Après l'épisode de la tempête et avoir abordé de l'autre côté, intervient l'épisode de la délivrance de l'homme de Gadara.
Marc 5:1 :
“ Ils arrivèrent à l'autre bord de la mer, dans le pays des Gadaréniens. ”
Cela est significatif !
- Passer de l'autre côté, c'est aller chercher pour les autres les bénédictions dont ils ont besoin et qu'ils n'arrivent pas à saisir.
Les conquêtes des villes faites par Josué.
Il faut que se lèvent des hommes et des femmes qui exercent une plus grande autorité pour lier celui qui, d'après:
Ce qui est de l'autre côté...
Je ne sais pas pour vous, mais face à toutes ces souffrances la guérison même ne me suffit plus. Aussi importante soit-elle.
Je veux voir LE MIRACLE se manifester comme jamais auparavant : le DON de miracle ou la libération du miracle par le DON DE FOI.
Ne nous contentons pas de rester de l'autre coté du lieu saint, dans la parvis.
Hébreux 10. 19-23
Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est–à–dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons nous avec un c½ur sincère, dans la plénitude de la foi, les c½urs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure.
Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle.




